Les livres

Guylaine Roujeol Perez.
Journal d'une adoption en Colombie.
ALLER-SIMPLE.Cali-Paris.


Mère d'un enfant colombien adopté à l'âge de 12 ans à Cali, je raconte cette aventure dans "Journal d'une adoption en Colombie". Ce n'était pas la première fois que nous nous rendions (mon mari et moi) en Colombie, mais c'était notre première adoption. Cet ouvrage raconte les premiers pas avec notre enfant, un presqu'adolescent qui s'est glissé dans la peau d'un petit garçon pour mieux s'intégrer à sa nouvelle famille. Il s'agit d'un témoignage optimiste sur l'adoption d'un enfant "grand". Le récit se déroule en Colombie, sur fond de Vallenatos et de Cumbia, dans l'ambiance d'un pays contrasté, magnifique et aux multiples ressources, mais en proie à une guerre qui n'en finit pas. Cali, Cartagena, Bogotá et Villa de Leyva sont les principales villes visitées.
Je suis également l'une des déléguée de l'APAEC (Association des parents adoptifs d'enfants colombiens) et à ce titre, répond aux questions qui me sont posées au sujet de l'adoption en Colombie : démarches administratives, réalité de l'adoption dans ce pays, rencontres entre postulants et adoptants pour confronter leurs expériences...
Mon souci principal étant le respect de la vie, je m'efforce de suivre une certaine ligne de conduite : végétarisme, respect de toute forme de vie, bénévolat dans la protection animale.
Je nourris une passion pour la Colombie. Rien d'étonnant à cela. Difficile d'en être autrement lorsque l'on s'est frotté à ce pays aux multiples facettes!

 

Guylaine Roujeol Perez.

Les enfants de Cali :

Les enfants défavorisés de la deuxième ville de Colombie

 

Pour tous ceux qui s'intéressent à Cali et à la situation des enfants défavorisés de cette ville et du reste de la Colombie...
L'ouvrage
est disponible à la librairie L'Harmattan 16 rue des Ecoles 75 005 Paris. OU par mail
harmattan1@wanadoo.fr OU site www.editions-harmattan.fr OU Tél. 01 43 29 86 20)
Les droits d'auteurs seront reversés en Colombie, comme pour le "Journal d'une adoption en Colombie". Une bonne raison de diffuser l'information !
" Cali est la deuxième ville de Colombie par sa population, derrière Bogotá et juste devant Medellín. Mais, alors que le taux d'homicides a régulièrement baissé entre 2002 et 2004 dans ce deux dernières villes, il a connu une hausse constante à Cali, jusqu'à atteindre un chiffre cinq fois supérieur à celui de la capitale, pour une population trois fois moins nombreuse.
Les Caleños sont un peu plus de 2,4 millions, dont un bon tiers de mineurs. Derrière ce chiffre, se cachent de grandes disparités. Le quotidien des gamins d'Aguablanca ou de Siloé, les deux grands bidonvilles de la métropole, n'a pas grand chose à voir avec la vie confortable des habitants des quartiers nord.
Déscolarisation, travail aux feux rouges, glissement vers la rue, violences intrafamiliales, malnutrition, consommation de drogue, avenir incertain... les dangers qui guettent les enfants des quartiers miséreux sont multiples. Des lois existent pour les protéger, mais le contexte et les infrastructures insuffisantes font qu'elles ne sont pas toujours applicables.
Des Colombiens ont choisi de leur consacrer tout ou partie de leur existence, quels que soient leur milieu, leurs croyances : anonymes, en petits groupes, ou dans des fondations de plus grande envergure.
Des individus remarquables, loins des clichés, qui font la vraie Colombie.

 

Sandra Sanchez Liliana

Les oubliés de bogota.

Edition Michel Lafon

 

Aux confins de Bogota. Dans le bidonville El Paraiso.

Une jeune fille s'attaque à la misère.

Sandra à 18 ans,dans le centre qu'elle a fait construire à l'aide d'une ONG Colombienne.

Elle a pris la misère en plein Coeur ou les vieux mourraient de faim, la drogue, le vol, la violence, les enfants qui erraient dans les flagues,la tête vide.

Elle na pas attendu.Elle a tout de suite commencé à remuer ciel et terre pour que les pauvres retrouvent un minimum de dignité.

 

 

Ingrid Bétancourd.

La  rage au Coeur.

Elle y  dénonce le mal  qui ronge sont pays.

Elle  s'engage à faire face.

 

Lisez donc La rage au coeur . Vous saurez tout sur sa biographie et tout sur son combat contre les partis politiques corrompus de son pays.

Ce livre est le récit du cheminement personnel d'Ingrid Betancourt. Parmi les femmes qui, à travers le monde, luttent pour l'avenir de leurs enfants, elle est aujourd'hui l'une des plus menacées. Alors qu'elle vivait dans l'insouciance et le confort, elle a pris conscience des ravages provoqués dans son pays par les cartels de la drogue et la corruption des dirigeants. Alors elle a tout quitté et s'est engagée en politique. Ses paroles simples mais porteuses d'espoir sur l'honnêteté, le travail, le courage, ont convaincu. Elle a été élue députée, puis sénateur, avec des scores exceptionnels. C'est dangereux de dénoncer les malhonnêtetés des puissants en Colombie. Lors des municipales, en 2000, des centaines de candidats ont été enlevés et assassinés. Ingrid Betancourt sait qu'à chaque instant elle peut mourir sous les balles d'un tueur à gages. Elle a déjà échappé à un attentat, elle a reçu, chez elle, la photo d'un corps d'enfant mutilé, accompagnée d'une lettre menaçant ses propres enfants. Mais elle a décidé d'incarner jusqu'au bout un espoir pour son pays.

Vous noterez  l'extrait d'un poème de Pablo Neruda sur la couverture du livre.

 

Vies en exil
Des Colombiens à Paris

Agrémenté de belles photographies représentant des Colombiens exilés à Paris, ce recueil propose les portraits d'hommes et de femmes "gratifiés", au gré de leur parcours, d'une réussite sociale et personnelle. Petit entrepreneur, libraire, artiste-peintre, metteur en scène, militante politique et autres déroulent le fil de leur destin entre pays d'origine et pays d'accueil, évoquant l'hier et l'aujourd'hui de leur pays natal et de leur exil. Choisies ou imposées, ces émigrations évoquent les trajectoires de quelques-uns des représentants d'une des plus importantes communautés latino-américaines en France.

Éditions Caractères
7, rue de l'Arbalète - 75005 Paris
Tél. : 01 43 37 96 98 - Fax : 01 43 37 26 10

 

Ingrid Bétancourd

Histoire de cœur ou raison d’Etat ?
De Jacques Thomet

 

Présentation de l’éditeur
Personne en France ne peut ignorer qu'Ingrid Betancourt va entrer dans sa cinquième année de détention en Colombie... Cette tragédie est également vécue par des milliers de Colombiens, mais elle prend une tournure différente lorsqu'il s'agit du plus célèbre otage de la guérilla. En France, l'enlèvement d'Ingrid déchaîne une vague de solidarité des célébrités, des médias et des hommes politiques, tous bords confondus, fleurant bon la cause nationale. Mais derrière ce drame pour Ingrid Betancourt et sa famille se cache un scandale secret. Ce livre met au jour une affriolante combinaison de dessous en dentelle, de conflits d'intérêts personnels et de gabegie des deniers publics, dans une stupéfiante succession de crises diplomatiques entre Paris et Bogota. Le Premier ministre français et un ex-ambassadeur en Colombie sont au coeur de cette confusion entre relations personnelles et raison d'Etat. Leurs actions intempestives n'auront pas permis, à ce jour, d'abréger le chemin de croix d'Ingrid. Pourquoi ? Cette enquête de quatre ans, menée auprès des plus hautes sources des deux côtés de l'Atlantique, vise à rétablir les faits, rien que les faits, pour tenter de faire surgir une vérité occultée par les omissions, les mensonges et une rare intoxication médiatique. Les Français ont droit à la vérité, et pas uniquement à une parcelle d'informations manipulées.

Biographie de l'auteur
Jacques Thomet a effectué toute sa carrière au sein de l'Agence France-Presse (AFP). Il a notamment assuré, de 1999 à 2004, la direction de l'AFP à Bogota, avec sous son autorité la Colombie, le Venezuela, l'Equateur et les Caraïbes.

 

Avoir vingt ans à Bogota

Philippe Revelli

C'est, lorsqu'on a de la chance, habiter le nord ou les quartiers des classes moyennes, aller à l'université, posséder, depuis qu'on a 18 ans, un téléphone portable et une voiture. Mais pour la majorité des jeunes, c'est vivre au sud de la capitale, à Ciudad Bolivar. Un dortoir de pauvres, deux millions d'habitants. Survivre, là est L'unique préoccupation.
Mais qu'on soit d'ici ou d'ailleurs, avoir 20 ans à Bogotà c'est se trouver quotidiennement confronté à La violence, une violence endémique et multiforme qui n'a, au pays des narcotrafiquants et des paramilitaires, du plan Colombia et de la guérilla, que trop d'occasions de s'exprimer.

 



17/01/2006
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